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• L'association Dastum

 

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Historique

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Historique

Historique

 

Naissance de l’association 

 

1972 : création de Dastum par une équipe de jeunes sonneurs, eux-mêmes collecteurs, Yves Berthou, Pierre Crépillon, Guy Jacob, Daniel l’Hermine,  Patrick Malrieu et Michel Prémorvan ;
Pour en savoir plus, consultez les articles de Musique Bretonne suivants :

» Musique Bretonne, n°119, 1992, Dastum : itinéraire, p28 à p29

» Musique Bretonne, n°119, 1992, Dastum : 20 ans de documentation, p30 à p33

» Musique Bretonne, n°119, 1992, Dastum : Evolution financière

» Musique Bretonne, n°119, 1992, Entretien avec Patrick Malrieu, p4 à p25

» Musique Bretonne, n°170, 2002, Entretien avec Patrick Malrieu, p23 à p25

» Musique Bretonne, n°175, 2002, S’abreuver à la source, p16 à p19

 

Constitution des fonds de Dastum

 

La démocratisation du magnétophone dans les années 1970 a contribué à la naissance de nombreux collecteurs non institutionnels, amateurs passionnés en quête de répertoire, que l’on retrouve notamment dans les membres fondateurs de l’association. Ce sont eux qui vont alimenter, dans un premier temps, le fonds documentaire de Dastum. Depuis plusieurs décennies, des centaines de bénévoles arpentent le terrain pour enregistrer les « porteurs de mémoire », sauvant ainsi de l’oubli des milliers de chants, contes, légendes, dictons, proverbes, airs instrumentaux… qui n’étaient consignés que dans les mémoires.
Aujourd’hui, le support numérique rend encore plus facile la démarche de collecte à un moment où les personnes ressources se font évidemment de plus en plus rares. L’intérêt se porte plus sur le « récit de vie », sur le vécu de la personne elle-même, que sur un simple élément de son savoir.

 

L’association a eu à cœur de rendre accessible des documents issus d’enquêtes historiques déposés en diverses institutions (MuCEM, BnF,…). Les premières collectes enregistrées datent du début du XXe siècle, tel l’enregistrement de la chanteuse trégorroise Marc’harit Fulup par François Vallée en juillet 1900, sur rouleaux de cire ; viennent ensuite des travaux menés par des chercheurs, dont la fameuse enquête sur le folklore musical menée par Claudie-Marcel Dubois en 1939 qui se poursuivent dans les années cinquante avec les collectes de Claudine Mazéas. Peu à peu, des conventions avec les institutions concernées permettent de rendre accessible ces documents.

Du fait de son histoire, l’activité de Dastum s’est longtemps focalisée sur les supports sonores ; il y avait urgence à sauvegarder, numériser, documenter ces archives avant même que le support physique ne soit détérioré. Aujourd’hui, de nombreux autres supports sont déposés : manuscrits, cahiers de chansons, photos et vidéos constituent une part importante de nos fonds.
Ajoutons à cela que la notion de patrimoine culturel immatériel, qui se substitue à celle de patrimoine oral dans la convention de l’UNESCO adoptée en 2003, inclut les savoir-faire, les rites et rituels, les manifestations associées à ces pratiques et met l’accent sur la personne porteuse de savoir. De nouvelles enquêtes sont possibles aujourd’hui et de nouveaux collecteurs se font régulièrement connaître. Plus largement encore, les notions de mémoire et de transmission prennent une importance considérable dans la construction de l’identité d’un territoire et des personnes qui le constituent. De nombreuses initiatives voient le jour dans les quartiers des grandes villes aussi bien que dans les communautés de communes, auprès des personnes issues de l’immigration ou du monde ouvrier. De nombreux pays ou cultures du monde entier ressentent aujourd’hui la nécessité de travailler à la transmission de leur patrimoine immatériel.

 

Associations partenaires

 

De nombreuses  associations naissent dans le sillage de la création de Dastum à la fin des années 1970, ce sont les Dastumerien Bro Glazik, Despunerien Bro Dardoup, Dastumerion ar C’hesteiz et Dastumerien Bro Dreger, qui deviendra par la suite Dastum Bro-Dreger. Ces associations font un important travail de terrain en termes de collecte et d’animation.

 

D’autres associations vont naître dans les années 1990 afin, outre les missions citées plus haut, de mettre à disposition des sources sonores au plus près de la population concernée. Chaque antenne, c’est le nom qu’elles portent désormais jusqu’en 2006, propose ainsi une permanence, où le public peut écouter, copier, les archives qui l’intéressent. Ces associations couvrent peu à peu le territoire breton et se nomment Dastum Kreiz-Breizh (1991), Dastum Bro-Ereg (1993), Dastum 44 (1991), Dastum Bro-Leon (1997), Dastum Bro-Gerne (1999). Ces antennes déclinent volontairement le nom de Dastum pour  marquer leur adhésion à un projet culturel régional identique. L’ouverture de ces associations au public, par le biais des permanences, l’action sur le terrain seront parfois cruellement remises en cause notamment par l’absence de moyens financiers, conséquence notamment de l’arrêt des aides emploi jeune.

 

Peu à peu, d’autres associations, œuvrant parfois depuis longtemps pour le patrimoine oral, émettent le souhait  de rejoindre Dastum et d’ouvrir dans leurs locaux des « points de consultation ». Ce sont notamment La Bouèze, association dont l’action couvre le nord de la Haute-Bretagne et le Groupement culturel breton des pays de Vilaine (GCBPV) qui travaille sur le pays de Redon. S’ajoutent à elles le Centre Marc-Le-Bris, en pays de Loudéac, et l’association Ti ar Vretoned, qui accueille la Mission Bretonne à Paris. Le statut de pôle associé naît de ces nouvelles adhésions et va désigner, à partir de 2006, l’ensemble des associations qui adhèrent à la charte Dastum et travaillent à la réalisation de deux au moins des trois objectifs de l’association Dastum (cf. convention pôle associé).

Les pôles associés sont membres de droit du Conseil d’administration et sont, en 2016, au nombre de neuf :

 

  • Dastum Bro-Dreger, Lannion
  • Dastum Bro-Leon, Lesneven
  • Dastum Bro-Gerne, Quimper
  • Dstum Bro-Ereg, Plœmeur
  • Dastum 44, Nantes
  • Groupement culturel breton des pays de Vilaine, Redon
  • CAC Sud 22 Marc-Le-Bris, Saint-Caradec
  • La Bouèze, Rennes
  • Mission Bretonne/Ti ar Vretoned, Paris

 

 
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